Auguste Renoir et la Maison des Collettes

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La maison de Renoir  s’inscrit dans la logique d’une maison d’artiste, présentant le mobilier et les objets familiers des Renoir, agrémentée d’œuvres picturales de la période dite cagnoise mais aussi de périodes antérieures.  Denis-Jean Clergue, lors de la création du musée, écrivit : « Dans cette maison qui appartenait à Mr et Mme Claude Renoir, tout a été remis en l’état d’habitation et de séjour comme du temps du peintre Renoir avec le mobilier habituel ».
Les « Collettes » sont une entité à part entière : la maison, la ferme et le parc des oliviers contribuent tous ensemble à promouvoir la personnalité de Renoir.

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Présentation générale du musée
La maison des Collettes, propriété du grand artiste Pierre- Auguste Renoir, a été transformée en musée par Denis-Jean Clergue, conservateur des musées cagnois de 1946 à 1977. Clergue avait déjà rassemblé de nombreuses archives dans le musée Renoir dit « du souvenir » au sein du Château-musée Grimaldi. Lorsque Claude Renoir exprima son intention de se séparer de la maison de son père en 1955, la ville de Cagnes en décida l’acquisition. Son inauguration  se fit le 26 juillet 1960. Dons, achats, dépôts et expositions temporaires se succédèrent, contribuant à renforcer le caractère mémoriel des lieux.
La maison
La maison des Renoir est de style néo-provençal. Le couple Renoir en confie l’édification à Jules Febvre, architecte ayant réalisé plusieurs villas dans la région de Nice L’entrée noble de la maison est au sud. Elle comporte un étage de soubassement rythmé par des arcs en plein cintre, un rez-de-chaussée surélevé, un étage et des combles non aménagés. La façade nord est enduite et a été remaniée à une date non déterminée. Le rez-de-jardin était destiné à des pièces annexes : salle de repassage pour le linge de maison, caves pour le bois et le charbon, calorifère pour le chauffage central. Dans l’une des pièces Guino et Morel firent du modelage et Claude Renoir de la céramique. Le rez-de-chaussée accueille un hall central à partir duquel les pièces sont distribuées : réception (salon et salle à manger), chambres des amis (Guino, Gangnat, Durand-Ruel, André), pièces de service (buanderie et cuisine). Les sols combinent tommettes et parquets. Les tapisseries des murs sont d’origine mais particulièrement altérées. Le mobilier a été réalisé par un ébéniste cagnois. Un escalier à deux volées avec palier intermédiaire conduit vers l’étage, pièces de vie des membres de la famille. Les chambres séparées de Pierre et d’Aline voisinent avec celles de Pierre, Jean et Claude les fils. Les revêtements de sol combinent le terrazzo, les tommettes et le parquet. La pièce dite « petit atelier » est une extension tardive (chaise à bras et chevalet d’extérieur y sont déposés). Le grand atelier occupe un quart de la surface de l’étage et est éclairé par une large baie vitrée. Enfin, la salle de bains est une pièce exceptionnelle avec des équipements d’une très grande modernité pour l’époque (baignoire, bidet, lavabo d’origine). Peu d’objets personnels subsistent dans la chambre de Renoir : canne, clochette, houppelande, foulard. Toutefois la présence de bustes des membres de la famille, répartis dans les pièces, contribuent à rendre émouvant cet espace familial.
Le jardin

Le jardin constitue l’autre atout majeur du domaine. L’épouse du peintre y avait organisé de manière très habile une petite propriété agricole, permettant à la famille de vivre de ses ressources propres, avec toutes les commodités d’une exploitation : potager, oliveraie, orangeraie, poulailler, élevage. Deux zones sont bien distinctes :

  • Le jardin d’Aline Renoir autour de la maison, comportant le verger d’agrumes et la roseraie, les arbustes fleuris. La zone de bassins de rétention d’eau avec la bambouseraie. Des espèces méditerranéennes typiques, palmiers, yuccas et agaves complètent le tout.
  • La zone agricole du côté de la ferme, comprenant l’oliveraie et la prairie, le potager, le verger (bigaradiers, mandariniers et citronniers, figuier, pruniers, grenadier) et des pieds de vigne.
Les collections permanentes

Trente-sept pièces de mobilier (dont trois cheminées de marbre) ont été achetées en 1959 par le Comité pour l’achat et l’utilisation artistique de la maison, déposées et mises en place sur les indications de Claude Renoir, en même temps que les objets déjà acquis par la Ville depuis 1950 et exposés au Château-musée. Claude offrit le fauteuil roulant et le chevalet de son père, grande attraction de l’atelier.

La maison des Collettes offre aussi l’opportunité de mettre en valeur une partie plus méconnue de l’œuvre du maître : la sculpture, réalisée en collaboration avec Richard Guino. Germain Bazin avait déjà souligné l’importance des œuvres sculptées sous la direction de l’artiste : « A partir de 1891, tous les nus du peintre, qu’ils soient étendus comme des nymphes ou assis comme des statues, tendent à la forme sculptée. Cette évolution s’accélère après 1900, les variantes des Grandes Baigneuses et du Jugement de Pâris, les Cariatides, la Danseuse au Tambourin [peintures exposées dans la maison des Collettes] pourraient être transposées en sculpture. » Six bronzes de Renoir-Guino et trois reliefs en terre cuite de Morel sont donnés au musée Renoir (1951). La Ville de Cagnes acquiert le bronze de la Maternité en 1952, tandis que les Amis du musée achètent le buste et le médaillon de Claude. En 1955, la Ville acquiert la Laveuse et le Forgeron en bronze, ainsi que le buste d’Aline, œuvres de Renoir-Guino. En 1956, les Deconchy offrent une terre cuite de Guino représentant Renoir. En 1964, la Ville de Cagnes se porte acquéreur de la Vénus Victrix en bronze.

Dès 1951, le Musée National d’Art Moderne met en dépôt à Cagnes le tableau d’Albert  André, Renoir peignant dans son atelier et la fille d’Albert André, Jacqueline Bret-André, offre Renoir peignant en famille. En 1952, le Louvre dépose l’Allée sous le bois. Peu après l’acquisition du domaine des Collettes, une œuvre du maître est déposée par la Direction des Musées de France : Paysage aux Collettes (Louvre). En 1984, la Ville de Cagnes acquiert La Ferme des Collettes. En 1989, le transfert de sept œuvres en provenance du Musée Chéret de Nice s’effectue au Musée Renoir : les Cariatides, les Grandes Baigneuses, Nu assis, Portrait de Madame Pichon, Jeune Fille au Puits, Nature morte aux Pommes et aux Amandes, Portrait de Madame Colonna Romano. Le dernier dépôt entré au musée est Coco écrivant, en 1995.

Le musée Renoir ne disposant pas de réserves, 95% des œuvres sont actuellement en présentation permanente (5% conservés dans les réserves du château).

Événements spéciaux

Le domaine des Collettes, au cours de l’année, reçoit diverses manifestations de plus ou moins grande envergure, coordonnées par les services culturels, le musée, l’Office du Tourisme (O.T.S.I.) ou l’association des Amis du musée Renoir :

  • Le concours des peintres (Association des Amis) : des artistes amateurs installent au mois de juin leurs chevalets dans le parc. Un jury se réunit pour décerner plusieurs prix.
  • « Les Soirs chez Renoir » reste l’événement majeur de la saison estivale culturelle de la Ville de Cagnes-sur-Mer. La logistique est conséquente, avec montage d’une scène qui accueille une programmation variée, du classique au contemporain, du lyrique à la variété. 2500 personnes en moyenne par soirée (quatre programmées) assistent au spectacle.
  • La biennale de sculpture se tient dans le parc des Collettes et présente les expositions collectives ou individuelles de plasticiens, généralement à l’automne. La première biennale (2002) a mis en exergue le travail de soixante sculpteurs, la deuxième (2004) était consacrée à Christophe Doucet et la troisième (2006) au céramiste Jacky Coville. La quatrième biennale (2008) s’est inscrite dans le cadre des célébrations du centenaire de l’installation de Renoir et sa famille aux Collettes et a eu pour thème la femme muse et modèle. La Biennale 2010 est consacrée au sculpteur Lipa.
Renoir dans sa maison, aux Collettes; la maladie du peintre
C’est à la suite d’une malencontreuse chute de bicyclette que la santé de Pierre-Auguste Renoir, déjà fragile, décline visiblement vers le pire. Nous sommes en 1897. Son médecin, constatant l’évolution grave d’une simple fracture, diagnostique une polyarthrite rhumatoïde qui nécessite un changement de climat, l’humidité parisienne lui étant déconseillée. Renoir séjourne ainsi à Cagnes pour la première fois en 1898 et loge à l’hôtel Savournin. Avant d’opter pour une installation définitive dans le village, influencé en cela par le peintre Deconchy, Renoir essaie d’autres lieux : Magagnosc et Le Cannet. En 1903, il s’installe avec sa famille dans la Maison de la Poste où il occupe un appartement à l’étage. La fenêtre donnant sur le Haut de Cagnes sert de cadre à plusieurs paysages. L’artiste se sent bien dans cet appartement loué, alternant les séjours dans son atelier parisien et dans la maison familiale d’Essoyes… Mais son épouse Aline désire « sa maison » (Claude Renoir, Souvenirs de mon père). «… Mon père se rendait compte que son état de santé nécessitait un certain confort (il marchait péniblement avec deux cannes). La décision fut rapidement prise et le 28 juin 1907, la propriété était achetée à Madame Armand. La maison, aussitôt commencée, était habitable à l’automne 1908. » Dans une alchimie caractéristique de cette période cagnoise, Renoir va alors y créer  des œuvres d’une plus grande sensualité, où la femme voluptueuse s’inscrit dans un décor naturel théâtralisé. Il décore les chapeaux de ses modèles de fleurs du jardin…
Les oliviers, sources d’inspiration

Claude Monet a pour univers Giverny, Renoir a les Collettes. Les oliviers centenaires ont été sauvés de l’abattage grâce à l’achat du terrain par le couple Renoir. Les oliviers et la ferme (qu’il préférait à la maison bourgeoise voulue par son épouse) sont pour l’artiste une source d’inspiration majeure. Jean Renoir en fait état : « Les oliviers des Collettes sont parmi les plus beaux du monde. Cinq siècles d’existence, de tempêtes et de sécheresses, d’orages, de gelées, d’élagages et d’abandons leur ont donné les formes les plus inattendues, certains troncs ressemblent à des divinités barbares […] Ce sont de très grands arbres, d’une majesté rare alliée à une légèreté aérienne. Il personnifie quasiment l’olivier, lui livrant un combat : « L’olivier, quel cochon ! Si vous saviez ce qu’il m’a embêté. Un arbre plein de couleurs, pas gris du tout. Ses petites feuilles, ce qu’elles m’on fait suer ! Un coup de vent, mon arbre change de tonalité. La couleur, elle n’est pas dans les feuilles, mais dans les espaces vides. La nature, je ne peux pas la peindre, je le sais, mais le corps à corps avec elle m’amuse. Un peintre ne peut pas être un grand peintre s’il ne connaît pas le paysage. »

Renoir affectionne par ailleurs une nature vierge et quelque peu indisciplinée. Les herbes (qu’il ne qualifie aucunement de « mauvaises ») sont hautes et il ordonne au jardinier de ne pas intervenir dans leur coupe. Ses émotions esthétiques ne s’accommodent pas d’une nature agencée et rationalisée.

Les modèles, les amis
Progressivement, la vie du village, via les modèles, pénètre au sein de la maison du maître. Les modèles animent la maison : Hélène Bellon, Madeleine Marro, Madeleine Bruno, Joséphine Gastaud et Andrée Heuschling (future épouse de Jean Renoir). Les deux modèles préférées du peintre étant Maria dite la Boulangère et Gabrielle Renard, cousine d’Aline Renoir.
De nombreux amis et proches  fréquentent les Collettes, y laissant un souvenir qui a valu à certaines pièces de la demeure d’être baptisées de leur nom (chambres d’invités). Ferdinand Deconchy, peintre qui devint maire de Cagnes en 1912 ; Albert André, le disciple et ami intime qui devint conservateur du musée de Bagnols-sur-Cèze ; Maurice Gangnat, Ambroise Vollard, Georges Durand-Ruel les collectionneurs et marchands ; Aristide Maillol, Richard Guino, Louis Morel et Marcel Gimond, les sculpteurs ; Pierre Bonnard, voisin du Cannet ; on note aussi le passage de Rodin et les visites d’Henri Matisse.
Quelques œuvres

Coco lisant, 1905, Huile sur toile, 27,5 x 39,5 cm. Dépôt de l’Etat au Musée Renoir

C’est au travers de toiles intimistes et de scènes de la vie de famille que Pierre-Auguste Renoir acquiert sa réputation de « peintre du bonheur ». Claude, dernier d’une fratrie de trois garçons, fait la joie de son père déjà âgé de soixante ans lors de sa naissance. Renoir aime ce petit modèle aux cheveux longs qu’il costume souvent (Coco en clown, musée de l’Orangerie à Paris). Dans ses portraits d’enfant, des nœuds roses parent sa chevelure, à la façon des « Ménines » de Vélasquez que le maître impressionniste  admirait…

La ferme des Collettes, 1915, Huile sur toile, 46 x 51 cm. Achat de la Ville de Cagnes-sur-Mer en 1984

L’un des motifs préférés de Renoir au sein du domaine des Collettes était cette fermette qu’il avait déjà peinte par le passé, avant d’acquérir le terrain. Le feuillage du tilleul est rendu par une multiplicité de touches chatoyantes (l’arbre est toujours visible aujourd’hui). Les vibrations de la lumière filtrée par les feuilles se répandent également sur le sol et la façade de la bâtisse, dans une symphonie colorée digne des meilleures compositions du maître.

Les Grandes Baigneuses, 1901-1902, Huile sur toile, 1,15 x 1,68 m. Dépôt de l’Etat au Musée Renoir

Ce tableau, qui semble inachevé, s’est révélé un véritable exercice stylistique pour Renoir. Commencé au cours des années 1880, il est laissé à l’état d’esquisse, puis le maître revient à son œuvre en 1901-1902… pour à nouveau l’abandonner ! De nombreux dessins (sanguine, mine de plomb, fusain) témoignent du travail préparatoire de l’artiste. Une version très aboutie est aujourd’hui conservée à Philadelphie : on a qualifié ces Baigneuses de 1886 « d’ingresque » car elles présentent une facture classique presque académique. En revanche, celles conservées à Cagnes, par leur inachèvement, correspondent à l’adage de Renoir : « Je me bats avec mes figures jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus qu’un avec le paysage qui leur sert de fond. »

Les Cariatides, 1909, Huile sur toile, 1,30 x 0,45 m. Dépôt de l’Etat au Musée Renoir

Un sujet classique pour un peintre qui fut qualifié d’Impressionniste. Toutefois ces deux jeunes femmes dénudées n’évoquent pas vraiment les éléments de l’architecture antique. Elles rappellent plutôt les nymphes de la sculpture Renaissance (en particulier de Goujon). Si la pâte de Renoir est bien présente au travers des chairs nacrées sur lesquelles joue la lumière, on comprend aussi que le maître a une grande culture des maîtres anciens.

Renoir-Guino, l’Eau ou la petite Laveuse, 1916. Bronze

Pendant du « petit Forgeron » cette sculpture symbolise l’eau face au feu. Conçue en collaboration avec l’artiste catalan Richard Guino, elle s’inscrit dans une série d’œuvres à deux mains (celles de Guino) et une tête (celle de Renoir), le maître ne pouvant plus modeler la terre du fait de ses doigts déformés. Le musée des Collettes est le seul à mettre en valeur la sculpture Renoir-Guino, œuvre tout à fait originale où un élève transpose, dans la troisième dimension, les sujets du peintre.

Quelques citations

(tirées de l'ouvrage de Georges Dussaule, Renoir à Cagnes et aux Collettes, imp. Zimmermann, 1995 et de l'ouvrage de Jean Renoir, Pierre-Auguste Renoir, mon père)

Claude Renoir : « Mon père se rendait compte que son état de santé nécessitait un certain confort (il marchait péniblement avec deux cannes). La décision fut rapidement prise et le 28 juin 1907, la propriété était achetée à Madame Armand. La maison, aussitôt commencée, était habitable à l'automne 1908. Ma mère avait gagné; elle était heureuse; elle avait enfin une maison bien à elle. Et puis, elle n'avait plus rien à envier à Madame Deconchy, et même... elle était décorée du Mérite Agricole!... »

Pierre-Auguste Renoir : « L'olivier, quel cochon! Si vous saviez ce qu'il m'a embêté. Un arbre plein de couleurs, pas gris du tout. Ses petites feuilles, ce qu'elles m'ont fait suer! Un coup de vent, mon arbre change de tonalité. La couleur, elle n'est pas dans les feuilles, mais dans les espaces vides. »

Aline Renoir : « Renoir est fait pour peindre comme une vigne pour donner du vin... Il faut qu'il peigne! »

Jean Renoir : « ...Ma mère s'arrangea pour que la sociabilité de Renoir n'eut pas à souffrir aux Collettes. La maison qu'elle bâtit, en face de la petite ferme qu'elle laissa intacte, était assez grande pour recevoir de nombreux amis. Les pot-au-feu du samedi recommencèrent comme au « Château des brouillards » avec la différence que Rivière, Vollard, les Durand-Ruel, des amis nouveaux comme Maurice Gangnat, des enfants d'amis disparus comme Marie et Pierre Lestringuez passaient quinze heures dans le train au lieu de grimper à pied la pente de Montmartre. »

Pierre-Auguste Renoir : « Dans ce pays, il semble que le malheur ne peut pas vous atteindre; on y vit dans une atmosphère ouatée. »

Claude Renoir : « Il peignait vivement, sans une hésitation, à petits coups rapides, le pinceau inséré de force entre ses doigts crispés et déformés par les rhumatismes; un mouvement du corps compensait la raideur des articulations du poignet et du coude. Sur une même feuille apparaissent une fleur, une tête, un paysage; le portrait de ma mère jeune revenait le plus souvent... »

Jean Renoir : « Je le vois encore appliquant sur la toile un petit point blanc gros comme la tête d'une épingle (pour marquer le reflet dans l'oeil d'un modèle). Sans hésitation, le pinceau partait comme une balle et faisait mouche. Il n'appuya jamais son bras sur un soutien. Le soir, quand le temps le permettait, nous aimions nous asseoir sur la terrasse et regarder les pêcheurs au Cros-de-Cagnes qui rentraient au port. Celui qui, le premier, distinguait l'une des barques, était toujours mon père. »

Pierre-Auguste Renoir : « Je ne crois pas, sauf en cas de force majeure, être resté un seul jour sans peindre. »

Informations  pratiques

Musée Renoir, 19, chemin des Collettes 06800 Cagnes-sur-Mer

04 93 20 61 07 ou 04 89 22 40 75
04 89 22 40 76 (fax)

http://www.cagnes-tourisme.com/fr/decouvrir/musee-renoir/presentation.html

Autoroute A8 + Sorties 47/48 CAGNES-SUR-MER + Direction Centre-Ville.
Stationnement gratuit limité sur place.
Musée Renoir à pied (5 mn) depuis l'arrêt de bus « Musée Renoir » de la ligne 49.

Ouvertures

De juin à septembre : de 10h à 13h et de 14h à 18h (jardins ouverts de 10h à 18h)
d'octobre à mars : de 10h à 12h et de 14h à 17h
d'avril à mai : de 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé le mardi et les 25/12, 01/01 et 01/05.

Gratuité pour les moins de 26 ans et les Cagnois

Bibliographie, sitographie

http://www.cagnes-tourisme.com/fr/decouvrir/musee-renoir/presentation.html

La rénovation des Collettes, musée et maison Renoir (PDF)

Pierre-Auguste Renoir, RMN, dossier pédagogique

Vidéo Le Bal du moulin de la Galette d’Auguste Renoir, revue TDC du réseau CANOPÉ